Prendre en charge sa santé

Si le parcours de soin classique impliquant le médecin traitant n’est nullement remis en cause, l’actuelle tendance à une gestion plus autonome de sa santé et de son bien-être se confirme. L’évolution des mentalités individuelles, des valeurs de notre société et du contexte économique, tout comme notre conception de la santé, aujourd’hui abordée de préférence sous l’angle de la prévention, ont contribué à la généralisation du recours à l’automédication et aux compléments alimentaires. Afin de garantir la sûreté de cette pratique, la réglementation qui entoure les produits de ces catégories est très stricte et le recours au conseil du pharmacien, toujours recommandé.

Les médicaments d’automédication

 Aujourd’hui, près des trois-quarts des Français (71%) pratiquent l’automédication pour leurs maladies courantes1. Le développement de cette tendance à l’autonomie des personnes vis-à-vis de leur santé, utile à la préservation du système de Sécurité sociale, est partagé par tous les pays d’Europe.

L’automédication signifie l’utilisation par une personne de médicaments de « prescription médicale facultative » (PMF). Ces « médicaments d’automédication » sont disponibles en officine sans ordonnance ; ils peuvent être pris sur la seule initiative de cette personne, conseillés par le pharmacien ou prescrits par un médecin. C’est uniquement dans ce dernier cas que certains d’entre eux sont remboursables par l’Assurance maladie, sinon, ils sont appelés « OTC (over the counter) strict ».

Dans quels cas ?

Les médicaments d’automédication sont généralement destinés au traitement de symptômes de maladies bénignes. Il est recommandé à tous que leur délivrance soit associée à l’assistance et aux conseils des pharmaciens. L’avis médical reste indispensable si les troubles traités par automédication persistent au-delà de la durée précisée sur la notice.

Des avantages à des niveaux multiples

Les médicaments d’automédication présentent un bon rapport efficacité / sécurité. En cas de trouble léger, ils permettent un gain de temps évident pour les patients et pour les médecins, mais également une économie substantielle pour l’Assurance maladie. L’automédication responsabilise donc les patients face à leur santé individuelle et au système de soin.

Les compléments alimentaires

En offrant une réponse pragmatique à une forte attente de mieux-vivre, les compléments alimentaires suscitent un intérêt grandissant auprès des consommateurs. Leur préférence va aujourd’hui aux produits les plus fiables et les plus bénéfiques à la santé.

Une définition et une législation précises

La Directive 2002/46/CE du Parlement Européen et du Conseil du 10 juin 2002 et son décret français de mars 2006 définissent les compléments alimentaires comme des denrées alimentaires:

visant à compléter un régime normal, contenant une source concentrée de nutriments (vitamines, minéraux…) ou autres substances ayant un effet physiologique (par exemple, des extraits de plantes), présentées sous forme de doses (capsules, gélules) destinées à être prises en unités mesurées de faible quantité.

Les compléments alimentaires de Médiflor obéissent scrupuleusement aux règles de fabrication, de commercialisation, d’allégation santé et d’information du consommateur tels qu’ils sont mentionnés dans cette directive et le code de la consommation en vigueur.

Compléments alimentaires : pour qui et dans quel cas ?

Les compléments alimentaires sont destinés à ceux qui souhaitent améliorer leur forme, leur bien-être physique ou émotionnel, notamment dans des périodes où le mode de vie contemporain met à mal les ressources naturelles. Ils peuvent ainsi compenser des déficiences nutritionnelles, augmenter la vitalité ou améliorer l’apparence corporelle. Dans certains cas, ils peuvent également améliorer le confort de vie, répondre à des besoins accrus de l’organisme, entretenir la bonne santé et soulager de petits maux de tous les jours.

La réponse à une demande de mieux-vivre et de santé

Depuis une dizaine d’années, les compléments alimentaires rencontrent un succès croissant auprès des Français. En 2008, près de la moitié en ont déjà consommé, contre 37% en 2007 et 17% en 2004…2. Aujourd’hui, l’intérêt de ces consommateurs, devenus très exigeants sur l’efficacité et l’innocuité des produits, se porte plutôt vers les produits « santé », en particulier lorsqu’ils émanent de laboratoires pharmaceutiques. Ceux qui proposent des solutions douces et/ou d’anticipation des soucis quotidiens (défenses immunitaires, effets du stress, gênes urinaires…) remportent la plus grande adhésion3.

Où les trouver ?

Les compléments alimentaires peuvent être distribués dans des magasins spécialisés, par correspondance, en moyenne et grande surface, en parapharmacie,… mais la pharmacie reste leur principal circuit de distribution (près de 60% du marché4).

Les règles d’une automédication en toute sécurité :

- Demandez toujours l’avis de votre médecin si vous êtes enceinte, si vous allaitez, pour un bébé, mais aussi si vous ne reconnaissez pas vos troubles et/ou s’ils sont intenses ou persistants.
- A l’achat, prenez conseil auprès de votre pharmacien. Indiquez-lui notamment les éventuels traitements que vous suivez déjà.
- Lisez bien la notice du médicament. Respectez ses indications, les doses préconisées, le mode d’administration, les précautions d’emploi...
- Lors d’une consultation médicale, informez votre médecin des médicaments d’automédication que vous prenez.



1/ Sondage GfK HealthCare, février 2010

2/ Données TNS/Sofres-SDCA

3/ Le marché des compléments alimentaires,Pharmacien Manager et WK-Pharma, mars 2009

4/ Source IMS Health 2008

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